L'Orchestre Jaune

Photos / vidéos


Dates / réservations


2019

Grand bal du petit nouvel-an, Salle des fêtes Montbenon, Lausanne
11 janvier 2019


2020

Grand bal du petit nouvel-an, Salle des fêtes Montbenon, Lausanne
10 janvier 2020

Bal épouvantable, Denens
22 août 2020
> réservation


2018

31 août, La Valsainte, Vevey
25 août, Les Terrasses du Casino, Rolle
11 août, Lausanne Estivales L'Hermitage
04 août, Lausanne Estivales Vallée de la Jeunesse
28 juillet, Lausanne Estivales Parc de Milan
20 juillet, Lausanne Estivales Mon Repos
23 juin, Place du Vallon, Lausanne
12 janvier, Grand bal du petit nouvel-an, Salle des fêtes Montbenon, Lausanne

2017

25 août, La Valsainte, Vevey
18 août, le bal des perchettes, Casino-théâtre, Rolle
13 janvier, Grand bal du petit nouvel-an, Salle des fêtes Montbenon, Lausanne

description

LES MYSTÈRES DE L'ORCHESTRE JAUNE 


par Anna Lietti


Pour les habitués, le bal de l'Orchestre Jaune, c'est comme Noël ou l'anniversaire de papa : le genre d'événement rare qui ne se discute pas. On note la date dans son agenda, et on organise les vacances, les séjours en clinique et autres mariages avant ou après, jamais pendant. C'est très reposant, c'est ce qu'on appelle avoir des repères, dans un monde où tout n'est plus que question : faut-il oui ou non mettre des notes à l'école ? Manger du bœuf ? Devenir bouddhiste ? Prendre l'avion ? Porter des mules ? C'est vraiment très fatigant de devoir toujours tout décider. Face au Bal de l'Orchestre Jaune, on ne se pose pas de questions. On y va. L'inconvénient, c'est que lorsqu'un béotien demande : « C'est quoi ce bal de l'Orchestre jaune ? », l'habitué est un peu emprunté. Il manque d'entraînement côté verbalisation. Pour gagner du temps, il dit alors : « Cooooooomment ? Tu ne connais pas le bal de l'Orchestre Jaune ? Il faut aaabsolument que tu viennes la prochaine fois. Je t'emmène, ok ? » Mais le béotien insiste : « D'accord, mais il a quoi de spécial, ce bal ? » Et il arrive que l'habitué finisse par se dire : tiens, c'est une bonne question. Qu'est-ce qui fait que c'est si bien, le Bal de l'Orchestre Jaune ? Alors, essayons de répondre. D'abord, n'ayons pas peur des mots, c'est un bal. C'est-à-dire une soirée où l'on danse, et pas tout seul chacun dans son coin. Des vieux rocks italiens, des slows rugissants de l'éternel Johnny, et toute une série de trucs très pimpants, de quoi allègrement frétiller du popotin. Oui, mais c'est quoi le secret de l'Orchestre Jaune, son charme indéfinissable ? Sa fraîcheur, peut-être. Mais attention ! C'est frais, mais pas maladroit. On peut même dire que ces musiciens-là, avec leurs airs de se taper sur les cuisses entre potes, font preuve d'une maîtrise absolue. Mais attention ! Ils sont sérieux, mais ne se prennent pas au sérieux. Bon. En somme, les musiciens de l'Orchestre Jaune parviennent à atteindre l'état de légèreté qui, comme nul yogi ne l'ignore, n'advient qu’après des années de travail et de concentration. On se dit, ils ont un truc, mais il n'y a pas de truc. Il y a juste des superpros. Ces superpros s'offrent le plaisir d'animer un bal. Daniel Perrin leur a préparé des arrangements très soignés, ils ont peu répété, ils improvisent ici et là. Et comme ils ont une expérience considérable, ils peuvent se permettre de faire les guignols. Finalement, le mystère de l'Orchestre Jaune, c'est celui du grand art. Plus il y a de travail, moins il se voit. Et comme ça ne se voit pas, le public peut se payer le luxe de ne pas se poser de questions. C'est tellement reposant.


L’ORCHESTRE JAUNE C’EST QUOI D’ABORD ?


Ainsi va le Bal de l’Orchestre jaune
par Marie Perny


L’Or­chestre Jaune, c’est 22 per­sonnes réu­nies par Da­niel Per­rin, pianiste compo­siteur lau­sannois : musi­ciens, chan­teurs, chan­teuses, une section rythmique, des cuivres, des claviers, des guitares, un violon même, un ac­cordéon par­fois mais pas sou­vent. Une grande for­mation donc. 

L’Orchestre jaune joue de la musique à danser, live. I­ma­gin­ez la phono­thèque to­tale: pas­sez les ra­yons mu­si­que sym­pho­nique, ba­roque, mé­dié­vale, la mu­sique ethno ; les éta­gères tech­no, jung­gle, metal, rap ; rien non plus dans les ca­siers free jazz, mu­sique ex­pé­ri­men­tale, con­crète. Dans le grand ti­roir qui reste, l’or­che­stre pioche de quoi con­sti­tuer son ré­per­toire. Pop music ? Beau­coup. Rythm’Blues ? Oh yeah. Chan­son fran­çaise ? A l’oc­casion. World music? Un peu. Ça chante et ça danse en an­glais, en fran­çais, en ita­lien, en espa­gnol, en ser­be, en a­rabe, des hits ino­xydables cré­és par d’il­lustres fan­tômes aux­quels l’or­chestre rend hom­mage : des Beatles à Po­lice, de James Brown à Amy Winehouse, de Brassens à Nino Ferrer et aussi Tina Turner, Jonasz, Joe Cocker, Sanseverino, et encore beau­coup d’autres. Des heures de ré­per­toire à danser. 

L’Or­chestre Jaune se fait rare, dif­ficile en ef­fet de réu­nir et de faire vivre une forma­tion d’une telle ampleur. Les musi­ciens, chanteurs, chan­teuses du groupe s’ex­priment tout au long de l’an­née ail­leurs avec d’autres, pour faire vivre d’autres mu­siques.

Du coup, malgré ses 25 ans d’âge, le Jaune a gardé sa fraî­cheur, un beau jaune am­bré comme un whi­sky boni­fié par le temps tout de même. Du coup, les sor­ties de l’or­chestre ont tout de la réu­nion de fa­mille. Sur scène comme dans la salle, on se re­trouve, on ne s’est pas vu de­puis longtemps, on con­state que la tribu a évolué. De jeunes musi­ciens sont ado­ptés, des couples se font, se défont, se refont, les gé­né­ra­tions, les styles se mé­langent, sur scène com­me dans la salle. 

Pourquoi jaune, l’Orchestre ? On ne sait plus : une idée de Daniel Perrin, au début. C’est égal. De toute ma­nière, à la fin du bal, il fait nuit noire, les cou­leurs, on ne les voit plus. Les musi­ciens rangent les instru­ments, les danseurs boivent un dernier verre, les musi­ciens aussi. Tout le monde est heureux et crevé. On a dansé comme des fous, on a joué comme des va­leu­reux, on se re­verra la pro­chaine fois, on verra bien où en sera la tribu, sur scène com­me dans la salle. Pourvu qu’elle reste ou­verte. 

Ainsi va le Bal de l’Orchestre Jaune.


distribution

DIRECTION
Daniel Perrin

Piano
Daniel Perrin + chant

Basse
Mimmo Pisino, Pascal Eugster, Mathias Demoulin 

Batterie
Luigi Galati + chant, Grégoire Guhl

Violon
Gilles Abravanel + chant

Guitare
Ignacio lamas

Chant
Karine Barbey
Simon Gerber
Frédérique Leresche
Lee Maddeford
Pauline Maurer
Steffi Mrachacz
Sophie Noir
Maria De La Paz
Gerald Perera
Pascal Schopfer + Maître De Cérémonie
Solam
Marie Fontannaz

Trompette
Zacharie Ksyk 

Saxophones
Alain Kissling, baryton + chant
Jean-Samuel Racine, ténor
Michel Weber, alto

Trombone
Andrea Esperti

Son
Bernard Amaudruz 

technique / scène

Lieu
intérieur ou extérieur.

Espace scénique
8m x 5m min. Prévoir praticable de 6m x 2m hauteur 60cm min. pour les trompettes et les saxes

Branchement électrique
220 Volts, 50 Hz avec Terre.

Espace scénique
8m x 5m min. Prévoir praticable de 6m x 2m hauteur 60cm min. pour les trompettes et les saxes

Éclairage de scène
à prévoir par l’organisateur.

Sonorisation
d’une puissance adaptée au lieu à prévoir par l’organisateur

Diffusion
L-acoustics, Meyer, Martin, ou autre système de bonne qualité en état de marche à l’arrivée du groupe
Une table de mixage 24 entrées. Type Soundcraft, Midas, Yamaha
Rack d’effets comprenant au minimum:
2 multi effets type Lexicon PCM 70 , Yamaha SPX 990
7 canaux de compression type Drawmer, DBX, BSS, Symétrix sur groupes 3. 4. 5 et 6 et en insert sur basse et leads
11 Retours de scène Type LE 400 MARTIN, MTD 112 L-acoustics, ...Sur 8 circuits séparés répartis comme suit :
1)  lead jardin
2)  lead cour
3)  Basse et bongos
4) Piano
5) Congas
6) Timbales
7) Trompettes
8) Saxes